Young adult, de l’adoration au mépris et un manque définition

415c0d-pmLL._SX303_BO1,204,203,200_Mis à l’honneur au salon du livre de Paris 2019, on ne peut plus échapper au young adult. Qu’il soit apprécié, adulé ou au contraire, source d’agacement, voir de mépris, tout le monde a un avis à donner sur ce mouvement littéraire. Le souci, c’est qu’il n’a pas de définition bien claire. Pour les uns c’est un genre littéraire, pour d’autre c’est un moyen de définir une tranche d’âge qui va de douze à trente ans où personne n’est d’accord. J’ai lu beaucoup de young adut et je me suis intéressée de près à l’histoire et l’évolution de la littérature jeunesse, cet article se retrouve donc être la source de toutes mes réflexions et recherches à droite, à gauche. Je regrette de ne pas pouvoir me baser sur des réflexions d’experts littéraires comme je le fais d’habitude. Eh oui, même mon article sur la bit lit a été écrit à l’aide d’une conférence sur la paranormale romance.

Il y a deux faits dont je suis sûre toutefois : la young adult appartient à la littérature jeunesse et c’est tout récent. Certains font remonter ce mouvement littéraire à compter du vingtième siècle, j’aurais plutôt tendance à situer une apparition nette en 2008 avec Hunger Games de Suzanne Collins. Pour arriver à ce point, il y a eu toutefois toute une évolution littéraire. Avant nous avions la littérature jeunesse qui allait des albums pour les tous petits, en passant par les premiers romans au préadolescent, jeune adolescent. Ensuite, on basculait directement dans la littérature pour adulte. Bien entendu, il y avait quelques exceptions, il y a toujours des exceptions. La saga Harry Potter a changé les règles du jeu. Sur les trois premiers tomes, on est dans de la littérature jeunesse, tendit qu’à partir de la fin du quatrième on bascule dans une littérature à la fois adulte et jeunesse.

Harry Potter n’a pas seulement marqué la littérature parce que tout l’a lu ou au moins tout le monde le connaît, mais parce que la saga a fait prendre conscience qu’il y avait un lectorat entre la préadolescence et l’âge adulte. Dans la lignée Harry Potter, on va avoir Twilight, Uglies ou encore Les menteuses. Aujourd’hui, ces titres sont définis comme de la young adult, ce qui n’était pas le cas à l’époque. Que ce soit en librairies ou même en bibliothèque, c’était de la littérature jeunesse et ça s’arrêtait là. Pourtant, ils reprennent des codes de la young adult : une intrigue plus sombre que la littérature jeunesse, plus complexe aussi, peu de descriptions, on se concentre surtout sur l’action, tout doit aller très vite, la romance a une place plus ou moins importante et enfin, nous avons des personnages fin de collège, lycéen, début université pour les plus âgés. Bien qu’imparfaits, ces personnages sont quand même porteurs de valeurs positives et sont des exemples pour le lectorat visé. Quand ils agissent mal, on nous fait comprendre que c’est mal et s’il y a des méchants, le karma leur fait payer le prix de leurs actes.

Le nom young adult, nous vient tout droit des États-Unis d’Amérique avec la trilogie Hunger Games. Pour avoir suivi le phénomène Hunger Games, cela n’a pas été tout de suite défini comme tel. Par contre, les livres qui ont suivi dans la lignée étaient présentés comme de la young adult à l’instar d’Hunger Games. Ce n’est qu’à partir de ce moment je pense que les maisons d’éditions françaises ont commencé à s’intéresser, car en tant que lectrice j’ai vu déferler un tsunami de livres du même genre. Je ne comprenais pas ce qui se passait, j’étais contente, mais c’est surprenant. A part quelques sagas, je n’ai eu ces livres très tardivement. Donc je me retrouvais à enchaîner Le journal d’une princesse de Meg Cabot et Jessie de Stephen King. Le premier c’est une ado qui découvre qu’elle est une princesse, le second on est avec une femme menottée au lit dont le mari vient de faire une crise cardiaque sur le lit en question, le tout en pleine campagne où il n’y a personne. (Et ce n’est pas le pire du roman.) Je faisais donc un grand écart littéraire.

La young adult est une bonne chose, mais mériterait d’avoir une bonne définition. La tranche d’âge ne colle pas, car non, tu ne conseilles pas le même roman à une adolescente de treize ans et à une adulte de vingt-cinq. Il faut juste garder à l’esprit que c’est de la littérature jeunesse, ce n’est pas pour rien qu’ils sont rangés dans les rayons jeunesse en librairies et bibliothèques ! Et si tu peux les trouver au rayon adulte, c’est une ruse pour pousser un lectorat grognon refusant de lire un livre génial venant du rayon jeunesse. Genre littéraire ? Ce n’est pas ça non plus, car il existe bien trop de variétés. Je préfère pour le moment parler de mouvements littéraires, car cela reste très récent et surtout manque d’une définition claire.

Ce manque de définition est problématique, car j’ai lu une personne considérant que Cinquante nuances de Grey c’est de la young adult. C’est du mommy porn, c’est pas un livre à conseiller aux ados. Mieux définir le genre permettrait aussi de faire taire les critiques, notamment celle que ce sont des romans pour adulte moins exigeant, voir mal écrit. Si tu penses ça, lis Brexit Romance de Clémentine Beauvais c’est prose poétique en intraveineuse. Ce n’est pas que la young adult est moins exigeante, c’est simplement que le public visé n’a pas encore toutes les clefs en main pour apprécier une œuvre plus complexe. Les romans jeunesses n’ont pas moins de valeurs que ceux pour adulte, je lis beaucoup roman jeunesse au point que je m’intéresse aux albums destinés aux plus jeunes. Ils sont au contraire essentiels pour se construire en tant que lectrice et lecteur, car cela permet d’accéder à des œuvres plus ambitieuses. En cela, la young adult a rajouté un échelon manquant. Et c’est peut-être pour ça qu’elle a aussi redonné le goût de lire à beaucoup de personnes, car c’est sûr que si tu passes de Roald Dahl à Marion Bradley Zimmer, ça peut te laisser penser que la lecture c’est pas pour toi. Et pourtant, leurs romans sont fantastiques !

Est-ce que tu lis de la young adult ? Est-ce que tu as vécu toi aussi cette apparition dans le monde littéraire ?

 

21 réflexions sur “Young adult, de l’adoration au mépris et un manque définition

  1. Capitaine Café dit :

    Très bon article ! Effectivement la littérature pour ado est malmenée… Et les premiers à la mépriser sont les mêmes qui clament haut et fort que les jeunes ne lisent pas. On réduit souvent la littérature pour ado à une littérature de genres, que ce soit la SF, le fantastique, la fantasy. Mais c’est sans compter sur l’audace voire l’insolence de certains éditeurs comme Thierry Magnier qui osent éditer de la littérature érotique pour les jeunes de 15-16 ans (le Goût du Baiser en est son meilleur et plus récent représentant).
    J’aime beaucoup cette littérature, qui n’existait a priori pas quand j’étais ado (alors que si, mais totalement dénigrée par mes profs de français), et je conseille largement les romans de la collection Epik du Rouergue (Le royaume de Pierre d’Angle, Sirius) et Doado. Magnard fait aussi de trèèèèèèèèèès bons romans pour tous les âges, très réalistes et superbement bien écrits (Deux secondes en moins est un must).

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    • Babitty Lapina dit :

      Merci ! 😀 Ah bha oui, faut lire que des classiques, parce que sinon c’est pas de la vraie littérature voyons !
      Je ne savais pas que la littérature érotique destinée aux adolescent.e.s existait :O Surtout que si elle est éditée, elle doit correspondre au cadre légale. Je vais pense que je vais aller la lire surtout par curiosité pour voir comment c’est abordé. Cela peut être une très bonne chose de ne pas cacher la sexualité aux adolescents et de leur offrir un contenu à leur portée.
      La littérature pour ado a toujours plus ou moins existé, mais elle était pas très développée et surtout peu mise en avant. Et puis surtout on avait surtout un méga écart entre la littérature jeune adolescent et pour adulte. En tout cas je note toutes tes suggestions de lecture ! 😀

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  2. The teapot library dit :

    Je lis beaucoup de young adult, et c’est génial 😍 Mais j’ai eu plusieurs fois des remarques desobligeantes du genre « ah mais tu lis ça, mais c’est pour les ado, c’est pas de la vraie litterature » 😒😒 Je suis tout a fait d’accord avec toi quand tu dis que le YA permet a de nombreux jeunes lecteurs de ne pas perdre le gout de la lecture en passant trop vite à des livres « adultes ».

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    • Babitty Lapina dit :

      Je trouve ça vraiment naze que ça ne soit pas considéré comme de la vrai littérature ! La lecture apporte plein de bonnes choses et généralement c’est ceux qui ne lisent pas ou pour qui lire un livre par mois c’est énorme qui sont en mode jugement. Heureusement dans la communauté littéraire sur internet on a moins ça !

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  3. abookcatcher dit :

    Très intéressant cet article ! J’ai moi aussi vécu l’apparition et la déferlante de livres young-adult avec Hunger games et à l’époque j’étais vraiment heureuse puisque j’adorais ce type de livres, même si je lisais déjà des livres considérés comme « plus adultes ». Je regrette ce manque de définition que tu dénonces très bien dans ton article parce que ça pousse vraiment certaines personnes à dénigrer le young-adult et leurs lecteurs alors que l’on trouve des pépites dans n’importe quel genre ou dans n’importe quel livre peu importe le public visé. Je suis mitigée entre le fait de vouloir arrêter de catégoriser les livres, et les définir concrètement pour faire taire les critiques… Bien que ce sur dernier point, j’ai peu d’espoir ^^ En tout cas, je lis de tout et j’ai envie de dire qu’il ne faut jamais avoir honte ou se sentir piètre lecteur parce qu’on lit tel ou tel livre et non un autre considéré comme plus sérieux ! Lisons, c’est tout !

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    • Babitty Lapina dit :

      Merci ! 😀 Moi aussi j’étais super contente de voir des livres dans le genre se développait, pendant un moment je ne lisais quasiment plus que ça et de le fantasy. Je pense aussi que le fait de définir clairement la young adult ne fera pas taire les critiques, mais au moins cela pourrait peut être en faire taire certaine !
      Et tu as bien raison, il ne faut jamais avoir honte de ce qu’on lit ! Au contraire ! 😀

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  4. Romanesquement Vôtre dit :

    Je n’avais jamais vu ça sous cet angle mais je pense que tu as raison, c’est cette absence de définition qui dessert le genre YA. C’est une catégorie devenue fourre-tout ! Je m’en rends compte quand des amis qui ne lisent pas me demandent ce que veut dire YA… Même en en étant une grande consommatrice j’ai encore du mal à le définir moi-même. D’autant plus qu’on peut faire des sous-catégories dans le YA (dystopie, fantasy, romance…), la preuve qu’il s’agit d’un genre plus complexe que certaines personnes ne veulent bien le penser.
    C’est un très bon article en tout cas !! 🙂

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    • Babitty Lapina dit :

      Merci ! 😀 Mais oui ! C’est super compliqué à définir concrètement, entre les personnes qui disent que c’est de la littérature jeunesse, celles qui disent que non, moi je suis team cela respecte la littérature jeunesse d’un point de vue légale, mais cela amène clairement à la littérature destinée aux adultes ! x)

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  5. paradisehunter35 dit :

    Je pense que le terme Young Adult est juste une définition marketing. Ce type de littérature a toujours existé. Quand je pense par exemple à Jules Verne, n’est-il pas « young adult » ?
    Le problème vient du monde littéraire qui a tendance à sur intellectualiser la lecture. La SF a longtemps été dénigrée (elle l’est toujours d’ailleurs mais beaucoup moins), ne parlons pas de la romance qui elle, est carrément repoussée au bord de l’acceptable donc tous ces livres sont posés dans un coin et celle qui va les voir est presque ridiculisée !
    Mais l’important n’est-il pas de lire ?
    Moi j’ai la quarantaine. Pendant 20 ans je n’ai lu pratiquement que du manga. Bien évidemment, je ne lis pas ! Pourtant par ce biais je me suis réouverte à la littérature « sans images ». Et aujourd’hui je dévore de très nombreux livres du « capital » de Marx à « True Blood » en passant par Asimov et « After ».
    Le terme « young adult » est juste un moyen de labellisé un potentiel marché qui s’avère énorme. Croyez-moi, ne jamais sous estimé le pouvoir de l’argent dans ce monde, surtout quand le terme est américain !

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    • Babitty Lapina dit :

      A la base c’est une définition marketing, comme ça l’est pour la chick-lit, la bit lit, etc. Mais il y a clairement eu un basculement dans la littérature jeunesse à compter des années 2000. Cela ne veut pas dire qu’avant il n’y avait pas de livres qui faisaient le lien littérature jeunesse et adulte, après je n’ai jamais lu Jules Vernes, donc je peux pas m’avancer dessus. Mais c’est comme Jane Austen, c’est clairement de la chick-lit, mais je n’irais pas jusqu’à dire que c’est de la chick-lit, même si cela correspond aux critères. Donc oui, il y a du marketing à la base, mais le développement et le fait que cela dure dans le temps fait que l’aspect marketing a été dépassé pour moi. Pour le moment d’un point de vue l’histoire littéraire s’est beaucoup trop récent pour voir ce que cela va devenir par contre.

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      • paradisehunter35 dit :

        Malheureusement, l’aspect marketing est l’essence même de ces « genres ». Sans le marketing, ils n’existent pas. C’est une façon de faire consommer plus de produits en imaginant des critères précis correspondant à certaines demandes.
        Je suis un peu cynique en disant cela mais il ne faut pas l’oublier. Je te conseille de lire « Propaganda » de Edward Bernays si tu veux voir l’envers du décor, le cynisme du commerce. Attention cela risque de t’écoeurer.
        Pour en revenir au Young Adult, je pense qu’il y a tout de même une prise de conscience sur le fait que la littérature ce n’est pas que le classique et surtout que les jeunes de 15 à 25 ans ont d’autres envies.
        Personnellement j’ai découvert l’ultra segmentation dans le manga. Une infime partie est arrivée en France mais on en a tout de même un bel aperçu.

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        • Babitty Lapina dit :

          J’ai parfaitement conscience de la présence du marketing. Par exemple en littérature jeunesse il y a parfois des commandes très précises qui sont faites pour des romans dans lesquels on demande même que certains mots y soient glisser et au final ces romans suivent tous la même trame à quelques nuances prêts. Cela permet une publication à la chaîne notamment.
          Néanmoins, je ne pense pas que le marketing soit à l’origine de ces genres. Je pense plutôt qu’on a un livre qui a bien plus et de ce livre on a décidé d’en tirer plein d’autres plus ou moins bons. Après la littérature c’est toujours une écriture « par rapport à » ça sera soit en opposition, soit en accord. Il existe très peu de livres ne s’inspirant pas d’autres textes, même la Bible s’inspire d’autres textes ! Donc oui il y a un côté marketing, mais qui aujourd’hui a été dépassé je pense. Sauf si pour toi c’est marketing dès lors qu’on écrit un livre pour un public précis. Personnellement, on doit nécessairement avoir en tête le public visé par son livre dans l’écriture que ce soit conscience ou non. Ecrire un livre pour sois c’est très chouette, mais si on veut être certain que le livre va toucher le plus grand nombre, on écrit pour un public.
          Oui le manga est ultra segmenté au point que parfois c’est un peu difficile de savoir comment positionner un titre ! J’ai lu ce mois-ci une interview des éditions Akata hyper intéressante sur le sujet. Je compte la relayer dans la littérature s’empare du net ce mois-ci ! 🙂

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          • paradisehunter35 dit :

            En fait je parle plus du terme que du public visé. C’est l’appellation que je dis être exclusivement marketing comme par exemple on dit « hipster » ou « bobo ». C’est du ciblage. On crée des catégories pour y associer des caractéristiques pour ensuite vendre un produit précis à cette cible, un produit « calibré ».
            Mais ce n’est pas forcément négatif parce que grâce à ça ces livres sont de plus en plus identifiables dans les rayons puisqu’il arrive qu’ils aient leur propre endroit et non mélangés au milieu d’autres livres très différent. Même si cela n’arrive pas encore souvent. Comme tu le dis le YA est récent.
            En fait je crois que le problème qui se pose c’est de savoir si l’on vend en fonction de l’âge ou en fonction du genre (SF, romance, historique…). ET là il y a encore un gros travail du côté des éditeurs !
            J’ai hâte de lire ton article d’après l’interview que tu as lu des éditions Akata.

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    • Babitty Lapina dit :

      C’est pas facile de classer de la young adult je trouve… Il y a certains titres comme Nos étoiles contraires c’est évident, c’est de la YA. Par contre, dès qu’on bascule dans la littérature française c’est plus compliqué. Par exemple le Passe Miroirs, YA ou non ? Cela remplit les critères, on pourrait tout à fait classer le roman dans le YA. Pourtant, il y a quelque chose dans le style, dans l’intrigue qui fait qu’on pourrait pas le mettre dans la YA. Au contraire, Brexit Romance pour moi c’est sans contexte de la YA.
      Et puis plein de personnes sont d’accord ou non sur les titres à mettre dans cette section. Par exemple Harry Potter, je mettrais ça dans la YA à compter du tome 4, avant on est sur un public pré-ado. Cinquante nuances de Grey c’est tout seul de la YA, c’est du mommy porn ou new adult.
      Mais oui l’âge du héros aide beaucoup ! A partir de 15/16 ans, tu es très souvent dans de la YA maintenant 😀

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      • aurelalala dit :

        C’est limite prise de tête. Je n’ai pas lu La Passe-Miroir ni Brexit romance.
        Pour Harry Potter, il y a, en effet, un changement puisque, même les héros mûrissent. Mais à l’époque, je pense que le lecteur grandissait en même temps qu’eux. Et il me semble aussi qu’on ne faisait pas trop attention à ce type de classement.
        Cinquante nuances, c’est quand même beaucoup trop porté sur le SM (même si ça reste très soft) pour être considéré comme du jeunesse. Je me vois mal recommander un bouquin de ce type à un jeune de 15 ans. Ceci dit, j’ai vu une fois un titre similaire (La trilogie d’Irène Cao) bien installé parmi des titres comme Eragon… Incompréhensible.
        Vraiment compliqué à gérer ce « genre ». 🙂

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  6. Mallou14 dit :

    Excellent article ! Je découvre ton blog avec beaucoup de plaisir. Merci d’être passé sur le mien d’ailleurs 😉 Quand j’étais plus jeune, je ne (re)lisais que mes Harry Potter, ne trouvant pas d’autre tentation dans les parutions. Puis j’ai découvert Twilight, Hunger Games et co, du Young adult en effet, qui m’ont permis de découvrir qu’il y avait plein de chouettes lectures. Ce « genre » (c’était vrai qu’il n’y a pas de définition claire) m’a tout de suite plu et j’y ai trouvé mon compte à l’époque. Depuis je suis devenue plus exigeante en terme de lecture mais j’apprécie très bien un livre jeunesse malgré tout. C’est vrai que les romans Young adult ont souvent été considérés comme « mal écrit, bâclés » par les lectures plus habitués aux grands oeuvres plus adultes et détaillées, mais comme tu le dis si bien, le public n’est pas le même. Tout ça pour dire que je suis bien de ton avis !

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