Bilan novembre 2019

Ce mois-ci je viens de dépasser la barre des 100 romans lus en une année et je suis à 334 livres lus en tout ! Je pense que je suis bien partie pour arriver à 350 livres lus en un an, ce qui est quand même pas mal et je suis vraiment contente d’avoir une médiathèque à disposition, car financièrement je ne suivrai pas !

Roman

Yggdrasil de Myriam Caillonneau

Une dictature religieuse et militaire règne sur la galaxie. L’armée sainte, fanatiquement dévouée à la cause de celui qui se fait appeler Dieu, élimine impitoyablement ceux qui refusent de suivre les préceptes de la religion. Pourtant, les hérétiques propagent les paroles d’une prophétie annonçant qu’un Espoir va se lever et libérer l’univers. Tourmentée par de terribles cauchemars prémonitoires, Nayla Kaertan arrivera-t-elle à échapper à l’inquisition qui traque sans relâche ceux qui, comme elle, ont des dons étranges. Doit-elle craindre son supérieur, un homme mystérieux, qui semble posséder des pouvoirs surnaturels ? Aura-t-elle la force d’affronter son destin ?

Roman qui m’a fait changé d’avis sur les auto-édités et le space opera ! Ce qui n’est pas rien ! C’est un petit pavé littéraire que j’ai eu dû mal à reposer. J’ai adoré avoir une héroïne scientifique et humaine. Elle fait preuve d’hésitation, elle a des valeurs, se rend compte qu’elle fait des erreurs. Bref, elle est chouette tout comme tout le roman. Je ne suis pas une adepte de la SF, mais là j’arrive à retrouver des topos littéraires qui me permettent de ne pas être perdus et l’histoire en soit est très agréable. J’avoue que je voyais venir sur le retournement final de ce premier tome, mais j’aurais été déçue s’il n’avait pas été là. Maintenant je suis curieuse de voir comme il a été traité dans le second tome ! Un roman que je recommande chaudement et qui est vraiment chouette.

1, rue des petits pas de Nathalie Hug

Lorraine, hiver 1918-1919. Dans un village en ruines à quelques kilomètres du front, une communauté de rescapés s’organise pour que la vie continue. Louise, seize ans, est recueillie au 1, rue des Petits-Pas par une sage-femme qui va lui transmettre son savoir: accoucher, bien sûr, mais aussi lire et écrire, soigner les maux courants et, enfin, être l’oreille attentive de toutes les confidences. Mais dans ce village ravagé par la guerre et isolé du monde, les légendes nourrissent les peurs, et la haine tient les hommes debout. Ces peurs et cette haine, Louise va devoir les affronter car elle exerce son art dans l’illégalité, élève un enfant qui n’est pas le sien, aime un être qu’elle n’a pas le droit d’aimer, et tente de se reconstruire dans cet univers où horreur et malveillance rivalisent avec solidarité et espoir.

C’est le genre de récit où tout met beaucoup de temps à se mettre en place et où le quotidien est surtout présent. Du coup il se passe à la fois pas grand chose et plein d’événements en même temps. J’ai passé un super moment avec cette lecture, même si je trouve que la fin a été quelque peu rapide. Par contre, ce n’est pas une lecture remarquable. Elle était vraiment chouette et je recommanderai ce livre à plein de personnes, mais ce n’est pas une lecture dont je me souviendrais particulièrement.

Comment être aussi cool que Nina Hill d’Abbi Waxman

Aie confiance, crois en toi… Nina Hill est libraire. Elle a une culture générale incroyable, un agenda bien rempli et un chat nommé Phil. Que désirer de plus ? Quand on lui rappelle qu’il n’y a pas que les livres dans la vie, elle hausse les épaules et se plonge dans un nouveau roman. Quand Nina apprend la mort du père qu’elle n’a jamais connu, elle découvre par la même occasion l’existence d’innombrables frères et sœurs qui veulent à tout prix la rencontrer. Mais pour ce bernard-l’ermite à temps partiel, parler à des inconnus, c’est le bout du monde. Comme un malheur n’arrive jamais seul, Tom, avec lequel elle joue en ligne à des jeux de culture générale, s’avère incroyablement drôle, et rêve de faire sa connaissance. Nina hésite entre plusieurs options : changer de nom et d’apparence, s’exiler sur une île déserte, ou se cacher dans un recoin de son appartement. Mais le moment n’est-il pas venu de sortir de sa coquille ?

C’est pile le genre de roman que j’adore. Celui que je lis en deux jours, qui me fait rire, qui a une belle couverture, dont je vais probablement tout oublier dans les mois qui suivent et que je pourrais relire sans avoir idée de l’avoir lu. C’est le genre de littérature où je me plonge quand je suis pas trop en forme et qui va juste me faire passer un bon moment. C’est un bon roman feel good, vraiment chouette et sans prise de tête. Et j’avoue qu’il m’a donné envie d’ouvrir un club de lecture… Je plaide coupable.

Nos âmes jumelles, tome 1, 2 et 3 de Samantha Bailly

L’une est blonde, l’autre brune. L’une solaire et populaire, l’autre timide et solitaire. Sonia dite Yuna écrit pour une association, Trames, qui publie un fanzine. Elle y rencontre Lou-Tiamat, qui s’affirme dans l’art du dessin suite au divorce brutal de ses parents. Leur amitié virtuelle se double d’échanges sur leurs créations et leur vie affective. Jusqu’au jour où les deux jeunes filles se rencontrent un week-end autour d’un projet…

J’ai adoré cette trilogie, c’est là encore un roman feel good qui m’a fait passer un très bon moment. J’aime comment Samantha Bailly relie ses romans à la réalité et fait références à booktube, etc. Cette série est aussi lié à celle des stagiaires ! Et j’avoue m’être plusieurs fois interrogée s’il n’y avait pas une part autobiographique dans cette trilogie. Je n’en dis pas plus, car j’ai l’intention de revenir dessus dans un article.

Fleurs au creux des ruines de Chloé Chevalier

Près des forêts anciennes où chassent les premiers hommes, dans le roc des montagnes, on creuse les fondations des royaumes à venir. On y rêve de concorde, d’arts et d’amour, on y bâtit palais, ponts et destinées. Les siècles passent. Ores vient la fin des temps, le sol tremble, la mer bout, et s’écroulent les cités qu’on croyait éternelles, en une pluie de poussière plus sombre que le jour. Mais des cendres renaît l’espoir, et s’amorce un nouveau cycle. Fleurs au creux des ruines nous conte l’histoire du Demi-Loup.

C’est un recueil de nouvelles plus qu’un roman qui raconte l’histoire du royaume du Demi-loup qui est une saga de la même autrice. J’ai été un peu perdue au début dans la première nouvelle par son style. Les suivantes cela allait mieux. Toutes ne m’ont pas accroché autant, mais c’est un univers très bien construit et qui a éveillé ma curiosité. Certains éléments me semblent flous, mais je pense qu’il faudrait que je plonge dans le récit du royaume du Demi-loup pour tout saisir !

#Murder de Gretchen McNeil

Et si la peine de mort devenait un jeu de télé-réalité ? Grâce à une application, les honnêtes citoyens peuvent désormais visionner, commenter et partager les exécutions des criminels envoyés sur l’île d’Alcatraz 2. 0. Tout y est orchestré pour que leur mise à mort soit du grand spectacle. Dee, lycéenne, se réveille dans cet enfer, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis. Des millions de personnes vont-elles assister à son #massacre ?

Contre toute attente j’ai passé un bon moment en lisant ce roman. Alors c’est remplit de clichés et il n’y a rien d’exceptionnel, loin de là. Mais il est bien écrit et à des idées plutôt sympa. Je regrette que le côté émission télé ne soit pas assez développé. J’aurais aimé voir comme ça se déroule dans les coulisses ! Il me semble que le tome 2 devrait traiter de cela, du coup je pense le lire pour voir si cela répond à mes questions.

Chanson douce de Laïla Slimani

Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame. [Suite du résumer]

C’est la troisième fois que je lis ce roman et je l’aime toujours autant ! Il est dur, mais l’écriture de l’autrice a quelque chose d’hypnotique. On sait comment ça se termine et ce qui intéresse c’est de savoir comment on est arrivé à ce récit ! Savoir que ce film allait sortir au cinéma m’a donné envie de me replonger dans ce roman avec autant de plaisir.

Sans télé on ressent davantage le froid de Titiou Lecoq

Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s’insérer dans une société qui, clairement, n’attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie? En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Avec un journal de bord hilarant, Titiou Lecoq livre la cruelle réalité de toute une génération, pour qui la vie moderne est jalonnée d’obstacles, dont le premier consiste à sortir de son lit le matin. Se dessine le quotidien d’une jeune femme d’aujourd’hui, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires foireuses. [Suite du résumer]

Un roman très drôle, j’ai plusieurs fois explosé ouvertement de rire. C’est tragiquement drôle, parce que la vie elle est pas toujours très drôle, on panique, on fait des trucs dont on a honte et c’est drôle quand on voit que ça arrive aussi aux autres. Elle est un peu paumée, essaie de s’en sortir dans la vie et dans un style incisif elle raconte son quotidien. C’est pas un roman feel good loin de là, ça serait plus celui des personnes en galères et qui essaient de faire genre que tout va bien. C’est une chouette lecture, malheureusement faisant partie de celles que je n’ose jamais vraiment recommander, car je ne sais pas si cela pourrait plaire ou non.

Par le feu de Will Hill

Avant, elle vivait derrière la clôture. Elle n’avait pas le droit de quitter la Base. Ni de parler à qui que ce soit. Parce que Père John contrôlait tout et qu’il établissait des règles. Lui désobéir pouvait avoir des conséquences terribles. Puis il y a eu les mensonges de Père John. Puis il y a eu le feu… [Suite du résumer]

J’ai beaucoup entendu parler de ce roman, j’ai trop entendu parler de ce roman. Il est bon. Il est bien écrit, il est intéressant, il y a des personnages variés, il y a tout ce qu’il faut. Sauf que j’en ai tellement entendu parler que j’avais des attentes beaucoup trop grandes et j’ai finit par être déçue… Il est bien, mais pas aussi génial à ce que je m’attendais. C’est frustrant… J’essaie d’éviter un maximum que ça m’arrive, mais parfois ça marche pas.

Essai

Chez soi de Mona Chollet

Le foyer, un lieu de repli frileux où l’on s’avachit devant la télévision en pyjama informe ? Sans doute. Mais aussi, dans une époque dure et désorientée, une base arrière où l’on peut se protéger, refaire ses forces, se souvenir de ses désirs. Dans l’ardeur que l’on met à se blottir chez soi ou à rêver de l’habitation idéale s’exprime ce qu’il nous reste de vitalité, de foi en l’avenir.Ce livre voudrait dire la sagesse des casaniers, injustement dénigrés. [Suite du résumer]

Je me suis enfin lancée dans la lecture de cet essai de Mona Chollet après que des amies m’en ont parlé depuis des années. J’avoue que j’entends tellement parler de Mona Chollet que parfois cela m’agace. Néanmoins, j’ai trouvé cet essai très pertinent et accessible. Elle m’a amené à réfléchir sur son chez soi et l’importance d’en avoir un. Je comprend pourquoi on apprécie tant Mona Chollet et je me retrouve à mon tour à la recommander.

Manga

Kasane de Gou Tanabe, tome 1 et 2

À l’époque Edo, Mme Toyoshiga, maîtresse de musique très renommée, engage Shinkichi, âgé de 21 ans, comme domestique et finit par succomber à ses charmes… C’est donc d’un très mauvais oeil qu’elle assiste au rapprochement de Shinkichi et O-Hisa, une de ses jeunes élèves. C’est une jalousie dévorante qui va naître en son coeur et se refléter sur son visage…! Les fantômes hantant la maison, le poids du passé et les remords ne risquent-ils pas de rattraper la vénérable Mme Toyoshiga ?

Un manga d’horreur à la japonaise comme je les aime ! C’est un diptyque, mais cela laisse le temps au récit de se mettre en place tranquillement et nous faire plonger dans l’horreur avant que l’on en prenne conscience. Je regrette que la couverture révèle une partie du paysage de Mme Toyoshiga qui est sensé être un élément de suspende à un moment de l’intrigue. Mis à part ça, ce manga est un sans faute !

Sans même nous dire au revoir de Kentarô Ueno

Kentarô Ueno est mangaka. Il habite, avec sa femme et sa fille de 10 ans, dans une petite maison qui lui sert aussi d’atelier. C’est une famille heureuse. Certes, sa femme souffre de dépression mais, elle suit un traitement et tout a l’air de bien se passer. Jusqu’au jour où, alors qu’il s’apprête à se coucher, il la retrouve allongée face contre sol, inerte. « Sans même nous dire au revoir » raconte ce qui s’est passé ensuite dans la vie de l’auteur jusqu’à aujourd’hui.

J’ai passé plus de la moitié du manga à pleurer. Il y a beaucoup de souffrance et de tendresse dans ce récit. Ce manga est une manière pour Ueno de faire son deuil. Néanmoins il y a une certaine distance dans le récit qui le rend universel. C’est difficile de recommander un tel manga, il est bien, il est très beau graphiquement, il est intéressant si l’on veut en savoir plus sur comment se passe la mort au Japon, mais il y a quelque chose qui fait que c’est le genre de récit que j’aurais tendance à garder pour moi.

Bande-dessinée

Les suite

Les lauriers de César de Renée Goscinny et Albert Uderzo
La petite mort, tome 2 de Davy Mourier

Paroles d’honneur de Laïla Slimani et Laeticia Coryn

Rabat, été 2015. Suite à la parution de son livre « Dans le jardin de l’ogre », un roman cru et audacieux qui aborde la thématique de l’addiction sexuelle, Leila Slimani part à la rencontre de ses lectrices marocaines. Face à cette écrivaine franco-maghrébine décomplexée qui aborde la sexualité sans tabou, la parole se libère. Au fil des pages, l’auteur recueille des témoignages intimes déchirants qui révèlent le malaise d’une société hypocrite dans laquelle la femme ne peut être que vierge ou épouse, et où tout ce qui est hors mariage est nié : prostitution, concubinage, homosexualité. [Suite du résumer]

Cette BD est une claque littéraire. Je n’avais pas trop d’idée sur la situation des femmes au Magreb. A vrai dire je ne m’étais jamais vraiment posée la question. Je l’ai trouvé dure, touchante, elle m’a rassurée et brisée le cœur en même temps. C’est le genre de livre où je ne sais pas trop quoi dire, car j’ai le sentiment que jamais je n’arriverai à lui rendre honneur. C’est une très belle lecture qui se doit d’être lue et montre que les choses sont plus complexe qu’elle en ont l’air.

Love story à l’iranienne de Jane Deuxard et Deloupy

En Iran, les jeunes ne sont pas plus libres aujourd’hui. Rien n’a changé depuis l’arrivée au pouvoir de Hassan Rohani et l’accord signé avec les grandes puissances occidentales sur le contrôle du programme nucléaire iranien.Ces témoignages ont été recueillis sous la présidence de Mahmoud Ahmadinejad puis durant celle de son successeur, Hassan Rohani, qualifié de réformateur par la communauté internationale. La jeunesse essaie-t-elle encore de se révolter contre le régime des mollahs, comme en 2009 ? [Suite du résumer]

Cette BD fait écho à la précédente, je n’ai pas cherché à les lire ensemble, c’est simplement qu’elles ont été mise l’une et l’autre en avant la médiathèque ! Cette fois-ci on se concentre non pas sur les femmes, mais sur les couples. Néanmoins, j’ai sentit que les femmes étaient les grandes perdantes encore une fois de cette situation et de ce régime. C’est encore une fois un récit très dur, d’autant plus que ce sont des témoignages. J’ai beaucoup de mal à réaliser que des personnes vivent ce qui est raconté.

Monsieur Désire ? D’Hubert et V. Augustin

Dans l’Angleterre victorienne, Lisbeth, une domestique plutôt discrète, vient d’entrer au service d’Édouard, un noble irritant de suffisance, provocateur et blasé. Habitué à choquer son entourage par le récit de ses frasques, ce jeune dandy découvre en sa nouvelle servante quelqu’un de moins docile et impressionnable qu’il ne le croyait. Face à ses piques, celle-ci reste imperturbable, ne répondant que par un regard empreint de compassion sincère. Entre les deux, malgré leurs disparités sociales, une étrange complicité va naître au gré de joutes verbales plus ou moins intenses. De servante, Lisbeth va devenir confidente. Non sans éveiller quelques jalousies chez les autres domestiques…

Je n’ai pas trouvé cette BD exceptionnelle, même si j’ai beaucoup apprécié le personnage de Lisbeth. La plupart des personnages, même tous les personnages exceptés Lisbeth et la cuisinière, sont d’un agacement sans nom. La fin rattrape un peu le récit en proposant à Lisbeth une chouette échappatoire. Ce n’est pas une mauvaise BD, mais c’est juste un bon moment sans plus.

Le donjon de naheulbeuk, tome 1 de John Lang et Marion Poinsot

« Bon, alors, vous en avez marre des trucs sérieux ? Des héros héroïques ? Des compagnies propres sur elles ?Alors voici l’histoire d’un groupe d’aventuriers pas comme les autres…Entrez avec eux dans le Donjon de Naheulbeuk à la recherche de la dernière statuette de Gladeulfeurha qui permettra l’accomplissement de la prophétie ! »

C’est la saga audio de mon adolescence, j’ai dévoré la plupart des romans avec autant de plaisir (mais je ne sais pas si je les ais tous lus). Je me suis donc décidée de me mettre à la BD pour la lire jusqu’au bout ! C’est avec plaisir que je replonge dans ce récit toujours aussi drôle et un peu con, mais c’est pour ça que je l’adore.

Statistiques

Romans – 11
Essai – 1
Mangas – 3
BD – 6

Pour le mois de décembre, j’ai déjà une PAL bien définie ce qui est très rare ! Mais c’est parce que je me lance dans le cold winter challenge, d’ailleurs le prochain article qui sortira mercredi te donnera des idées de titres si toi aussi tu y participes ! J’espère que tu as eu de jolies lectures lors de ce mois de novembre et qu’elles seront toute aussi belles en décembre.

14 réflexions sur “Bilan novembre 2019

  1. Ma Lecturothèque dit :

    Sacré bilan ! Tu me donnes envie de relire Chanson douce 😉 Yggdrasil m’a toujours fait envie mais je n’ai jamais pris le temps de m’y plonger et j’ai honte. Allez, en 2020 ! Enfin, un petit mot concernant Mona Chollet car je comprends ton appréhension et, comme tu as pu le constater, ces textes sont toujours abordables facilement et c’est en effet pertinent. Comptes-tu lire d’autres de ses essais ?

    Aimé par 1 personne

    • Babitty Lapina dit :

      Merci ! Chanson douce est vraiment chouette comme roman ! Et si tu as envie de découvrir Yggdrasil, c’est vraiment chouette comme roman !

      J’aimerai bien lire Beauté fatale de Mona Chollet ! Et peut être sorcière, il y a peut être quelques réflexions qui pourraient m’intéresser !

      J'aime

      • Ma Lecturothèque dit :

        « Sorcières – La puissance invaincue des femmes » est super abordable et pertinent dans ses propos. Alors c’est, il ne m’a pas appris des masses de choses parce que je connais un peu ces sujets mais ça a étoffé ma réflexion – pour autant, n’importe qui n’y connaissant rien peut tout comprendre. Je te le conseille 😉 Quant à « Beauté fatale », toujours dans ma liste… Mais il paraît qu’il est super !

        Aimé par 1 personne

  2. Capitaine Café dit :

    Par le feu est terrible, mais ça doit être parce que je m’intéresse beaucoup à tout ce qui est secte – j’envisageais d’intégrer la Mivilude pendant un temps.
    Et puis le Donjon de Naheulbeuk, classique des classiques de notre culture ado 😛 Avec Adoprixtoxis, les Aventuriers du Survivaure ou Reflets d’acide !

    Aimé par 1 personne

    • Babitty Lapina dit :

      Si tout ce qui t’intéresse sur les sectes, j’ai beaucoup aimé le documentaire Wild Wild Country qui est vraiment intéressant !

      Reflets d’acide est tellement bien comme saga mp3 ♥ Je crois que je n’ai jamais entendu la fin haha x) A force de l’attendre j’ai oublié de me renseigner si elle était sortie !

      J'aime

    • Babitty Lapina dit :

      Clairement ! Sans la médiathèque je devrais dire adieu à une grosse partie de mon salaire… Malgré tout j’ai encore pleiiin de livres à lire dans ma propre bibliothèque, car j’ai tendance à privilégier ceux de la médiathèque… Parfois je ne trouve rien, mais là aujourd’hui j’ai dû faire des choix pour ne pas repartir avec 30 livres xD

      Aimé par 1 personne

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