L’autrice du mois : Pamela L. Travers

Préparer cet article sur Pamela Lindon Travers a été compliqué, car je n’ai pas trouvé des sources vraiment neutres. Les rares sources qui l’étaient me donnaient que peu d’informations et passaient sous silence certains évènements. Du coup, pour préparer cet article je me suis retrouvée avec des sources soit totalement en adoration de cette autrice ou bien alors très critique. Dans le réseau de médiathèque où j’emprunte mes livres, il n’y avait pas de biographie de l’autrice. Du coup, à certains moments de cet article, je prendrais un certain recul parce que je n’ai pas pu confronter suffisamment mes sources. AVT_Pamela-L-Travers_5584

Pamela L. Travers est un pseudonyme, pour l’anecdote ma grand-mère a écrit un livre sur les pseudonymes des auteurs et autrices. Par contre je ne l’ai jamais lu, car c’est en allemand, une langue que je ne parle pas du tout ! Elle est née Helen Lyndon Goff. Son père est décédé quand elle avait sept ans. Sa mère va très rapidement être dépassée les évènements, un soir annonce qu’elle va se suicider et se barre en plein orage. Pour rassurer ses deux sœurs, elle va leur raconter l’histoire d’un cheval volant magique. C’est ainsi que son talent de conteuse apparaît. Suite à cet évènement, sa mère va faire appel à une riche tante fortunée qui va s’occuper de la maison.

Lire la suite

Bilan d’octobre 2019

Ce mois-ci, je n’ai pas lu autant que je le voudrais, je n’ai pas su tirer à parti des longues périodes que j’avais pour lire. Du coup à la fin du mois j’étais assez frustrée et j’ai de plus en plus envie de grosses sessions de lectures. Cela faisait un moment que cela ne m’était pas arrivé donc j’en suis bien contente !

Roman

Suite
Agatha Raisin de M.C. Breaton — tome 3 et 4

Le roman de Jeanne de Lidia Yuknavitch
Anéantie par les excès de l’humanité et des guerres interminables, la Terre n’est plus que cendre et désolation. Seuls les plus riches survivent dans un vaisseau en orbite autour de la terre. Leur corps se sont transformé en albinos stériles et doivent le mourir le jour de leurs cinquante ans. Christine Pizan une artiste de quarante-neuf ans décide de raconter l’histoire de Jeanne, cette femme qui a été la dernière a osé se soulever contre la tyrannie.
Je n’arrive pas à avoir d’avis sur ce roman. Autant il y a de très jolies idées, notamment sur l’aspect écologique et féministe du roman. J’ai aimé l’idée que des créatures se soient développées sur cette Terre dévastée par les hommes. Comme quoi il peut toujours exister une source de vie, même si ce n’est pas celle que l’on connaît. Par contre le scénario ma quelque peu perdu. Je ne suis pas certaine d’avoir tout compris. En soit oui, j’ai compris le récit, mais je n’arrive pas à relier complètement les différents éléments entre eux. C’est un roman intéressant, mais dont il manque quelque chose au récit.

Lire la suite

Portrait d’une légende, les vampires

De Dracula à Twilight, en passant par les romans d’Anne Rice, les vampires sont devenus une figure de la culture pop et ils sont même la figure de prou d’un sous-genre de la fantasy : la bit lit. Si dans la bit nous avons des créatures en tout genre, les œuvres fondatrices de ce genre mettent surtout au cœur de leurs intrigues les vampires et ils sont toujours plus ou moins présents.

giphy

Un vampire c’est quoi ? C’est un être qui a un goût prononcé pour le sang, avec différents pouvoirs surnaturels qui varient et qui a un certain nombre d’allergies, mais dont la plus importante c’est le soleil. Seuls les vampires de Stephanie Meyer font exception, eux ne brûlent pas, mais se transforment en boule à facette. Toutefois, Stephanie Meyer a déclaré vouloir écrire un livre de vampire sans être inspiré par aucune œuvre de vampire. Donc elle n’avait pas lu un seul roman de vampire avant d’écrire Twilight. Et pourtant, mis à part le côté boule à facette, ses vampires ont tout du vampire traditionnel. Le vampire est une figure qui est tellement ancrée dans notre culture que sans avoir lu un seul roman ou bien vu un seul film, on sait ce qu’est un vampire.

Lire la suite

Beauté fatale à travers trois mangas

220px-Tomie_manga_coverEntre Blanche-Neige et le poème « Mignonne, allons voir si la rose » de Ronsard, on ne peut pas dire que la littérature ne nous avait pas mis en garde sur la beauté ! En une belle-mère qui est prête à tuer pour être la plus belle et un poète qui compare une femme à une rose pour mieux lui dire : hey, bientôt tu seras vieille et flétrie, alors sort avec moi, l’apparence physique des femmes semble être un sujet qui fait parler ! Si je t’ai cité deux œuvres européennes, le sujet intéresse aussi au Japon et notamment dans les mangas. À travers trois séries de mangas plus ou moins longues, je te propose de découvrir comme la beauté peut être fatale en littérature.

Lire la suite

Chair de poule, introduction à la littérature de l’horreur

Que ce soit en forme de romans, nouvelles ou encore films, je suis une grande fan du genre de l’horreur. Cette passion est apparue dès le début de mon adolescence et à très probablement commencé avec ma découverte de la série Chair de Poule. Ces courts romans dont chaque chapitre se conclut sur un retournement de situations ont pour qualité de proposer un récit dynamique, accrocheur et qui initie tout à fait à l’horreur. Mes préférés ? C’était sans aucun doute ceux qui se terminaient mal. Jamais les enfants ne meurent dans les romans Chair de Poule, ni sont torturés à mort ou subissent de terrible sévissent, par contre parfois on abandonne les personnages principaux dans une histoire où ils ne pourraient pas sortir indemne cette fois-ci… La série Chaire de Poule a sans aucun doute déterminé ce que je juge aujourd’hui comme une bonne et une mauvaise œuvre horrifique.

chairedepoule.gif

Lire la suite

D’auteurs à autrices, la littérature d’horreur

L’année dernière, j’avais publié un article te proposant quelques idées pour lire plus d’autrices. Dans les différentes initiatives proposées, je t’ai notamment parlé de l’article de buzfeed. Dans cet article, pour douze romans écrits par des auteurs, on te propose douze romans correspondants plus ou moins écrits par des autrices cette fois-ci. J’ai trouvé que l’initiative était très chouette, mais on peut aller bien plus loin que douze romans. Du coup, je me lance dans une nouvelle série d’articles : d’auteurs à autrice.

Ce mois-ci, je me suis lancée dans une série d’articles autour de l’horreur et donc je te propose quelques autrices ayant écrit dans ce genre. La plupart des autrices ont déjà été citées dans le blog, car j’ai eu la déception d’avoir quelques difficultés à trouver des femmes écrivant dans ce genre-là. La première page de Babelio, ce sont que des romans écrits par des hommes, mis à part deux romans de Gudule. Super. Il est tout à fait possible que je te propose une seconde édition d’auteur à autrice, l’horreur en littérature lorsque je découvrirais de nouvelles autrices. Si tu connais quelques titres, lâche-les dans les commentaires !

Lire la suite

L’autrice du mois : Shirley Jackson

220px-ShirleyJackJ’ai découvert Shirley Jackson avec la Glory Book Box qui contenait son roman Nous avons toujours vécu au château. Un roman assez étrange je dois dire, où j’ai eu dû mal à rentrer dans le récit, mais une fois que c’était le cas je ne pouvais plus le lâcher allant de révélation en révélation pour une fin douce amère dont je n’arrive toujours pas à me faire un avis si ce n’est qu’elle est très chouette. Autrice assez méconnue en France, si ce n’est pour son roman Maison hantée, The Haunting of Hill House en VO. Cela te dit quelque chose peut-être ? Eh oui ! C’est la série Netflix avec une maison hantée où des spectres se cachent dans chaque plan de la maison. Une très bonne série, mais une adaptation plus que libre du roman. Le récit qui m’a fait tomber amoureuse de l’œuvre de Shirley Jackson c’est sans aucun doute sa nouvelle La loterie et je ne suis pas la seule à avoir été marquée ! Intrigué.e ? Alors, laisse-moi te présenter cette femme qui a marqué la littérature américaine et provoquer la plus grosse chute d’abonnement au New-Yorker.

Lire la suite

Portrait d’une légende, l’Ankou

lAnkou-ça-sest-bien-passé-le-décès.Avec Octobre rime bien souvent Haloween, son nom est la contraction de All Hallow-Even en vieil anglais qui signifie la veille de tous les saints ou la veillée de la Toussaint. Cette fête catholique est en l’honneur de tous les saints connus ou non du panthéon catholique. Eh oui, ce n’est pas la commémoration des morts qui elle est le 2 novembre. En France, le 1er novembre étant férié, les gens ont pris l’habitude de rendre hommage à leurs proches décédés ce jour-là. On a donc tendance à confondre les deux fêtes. Et parce que l’automne c’est donc aussi la commémoration des morts, je me suis dit que c’était le bon moment de te parler de cette figure mythologique issue de la basse-Bretagne : l’Ankou.

Lire la suite

Les récits d’horreur 2.0

Qu’est-ce que t’évoquent pour toi les récits d’horreurs ? Pour moi, j’ai surtout une pensée pour Stephen King, le maître de l’horreur qui n’arrive pas à me faire frémir même si j’adore ses récits. Ce sont aussi les romans Chaire de Poule que j’adorais quand j’étais plus jeune et dont je rêve de lire une version adulte. Et puis j’ai aussi cette image romantique des histoires d’horreurs racontées autour d’un feu où tu te mets une lampe sous le visage pour faire peur. Bien que j’ai fait du scoutisme et des colonies, je n’ai jamais fait ça. Pour moi les récits d’horreurs c’était internet.

slender4

Slender Man, la nouvelle super nanny !

Lire la suite

Zoom sur… l’horreur chez Shirley Jackson

James-Durbin-production-The-Lottery-Shirley-Jackson-1969

Quand tu comprends que tu es personnage de Shirley Jackson

Dans cette série d’articles je me concentre sur un roman ou bien une saga, mais dans l’article du jour je souhaite te parler de plusieurs textes de Shirley Jackson : Nous avons toujours vécu au château et La loterie et autres contes noirs. Le premier titre est un roman, tendit que le second est un recueil de nouvelles. Bien que nous sommes dans deux formats bien différents, Shirley Jackson aborde l’horreur de la même manière. Dans ces textes tu n’auras pas de fantastiques, ni de tueurs en série et rien qui pourrait te rappeler Stephen King. Dans ces récits l’autrice nous emmène plutôt dans des petites villes de la belle campagne américaine bien tranquille ou bien confortablement chez-soi. C’est en partie pour cette raison que j’ai choisi de ne pas intégrer La maison hantée, les protagonistes du récit se retrouvent dans une maison dite hantée dans le but d’une expérience pour savoir si c’est vraiment ou non le cas. Dans les récits que j’aborde, les personnages sont chez eux, dans leur ville, dans leur quotidien et… l’horreur n’arrive pas besoin d’arrivée. L’horreur est déjà installée et bien présente.
Lire la suite